Texte : Charles Labrie, enseignant
Catherine Lapointe a vécu une partie de sa jeunesse à Bury. Elle termine ses études secondaires, ici, en 2001. Jeune fille au potentiel illimité ayant tout donné au cours de sa belle jeunesse : en musique, en bénévolat un peu partout à travers le monde, en travail social, en coopération internationale, en apprentissage et maîtrise de plusieurs langues, en tant que conférencière au Sénégal, etc. Elle est le parfait exemple d’un parcours inspirant pour nos jeunes.
SES JEUNES ANNÉES D’ÉTUDES ET DE VOYAGES
Née à Bury, elle a eu la chance d’y grandir et d’y vivre jusqu’à la fin de ses études secondaires. Les grands espaces de la campagne, la forêt et les fermes avoisinantes étaient son terrain de jeu. Elle a eu une enfance heureuse, remplie d’aventures avec famille et amis! Par contre, elle disait souvent à sa mère qu’elle voulait connaître le monde et voyager loin, très loin, beaucoup plus loin que le Haut-St-François.
C’est en 1996 que son parcours à la polyvalente a débuté. Elle s’est rapidement jointe à l’Harmonie dans laquelle elle jouait du saxophone alto. Que de beaux souvenirs qu’ont été ses pratiques musicales entre amis : le Festival des Harmonies, bien sûr, le camp d’été musical. Elle y a rencontré et conservé des amies pour la vie. Mais elle continuait de vouloir partir et découvrir d’autres horizons. En 5e secondaire, elle a participé au programme d’échange Saskatchewan-Québec, ce qui lui a permis de prendre l’avion pour la première fois, en plus d’apprendre l’anglais. Elle a été diplômée de la cinquième secondaire en 2001 et, au cours des années qui ont suivi, elle s’est inscrite et a participé à tous les programmes d’échange interculturels possibles et disponibles : travail en Alberta, bénévolat en République dominicaine, travail en Saskatchewan, Jeunesse Canada Monde en Colombie-Britannique-Indonésie, conférences au Sénégal, alouette! Sa valise n’était jamais loin de la porte. À travers ses allers-retours, elle a continué d’étudier puisque l’éducation était une valeur très importante pour ses parents. Elle vient d’une famille nombreuse et ses parents ont tous encouragé leurs enfants à poursuivre des études et à trouver une profession qui leur permettrait de s’épanouir.

DES ÉTUDES SUPÉRIEURES EN TRAVAIL SOCIAL ET EN MÉDECINE FAMILIALE
Elle a d’abord choisi le travail social à l’Université de Sherbrooke et complété un baccalauréat en 2008, en s’assurant de participer au stage du Pérou et de devenir trilingue, bien entendu! Elle a ensuite travaillé comme travailleuse sociale auprès des personnes avec déficience intellectuelle et autisme. Néanmoins, le domaine de la santé continuait de l’intéresser et de l’intriguer. En 2011, elle a appliqué au programme de médecine à l’Université de Sherbrooke, en pensant réellement ne pas y être admise! Oh, surprise, après plusieurs années d’études et d’efforts, c’est en 2015 qu’elle obtient son doctorat en médecine, puis en 2018, sa diplomation de spécialité en médecine familiale.
RETOUR À SES RACINES ET MESSAGE
Riche de ses expériences outre-mer, elle a très envie de revenir pratiquer dans le Haut-St-François. C’est aujourd’hui une façon pour Catherine de redonner un peu à la région qui l’a vu grandir, dans laquelle elle se sent enracinée, mais qui lui a aussi permis de prendre son envol dans la vie. Rien n’est impossible! Elle a appris à croire et à saisir les opportunités que la vie lui a offertes!
Merci Catherine pour ton don à notre Fondation et ton inspirant récit-témoignage!
