Texte : Charles Labrie, enseignant

Depuis plusieurs années déjà, le cours professionnel en équipement de production se donne au Centre de formation professionnelle du Haut-Saint-François de la Commission scolaire des Hauts-Cantons. Plusieurs jeunes et adultes choisissent cette formation en raison de leur motivation et d’un taux de placement de 100 %. Nous avons rencontré l’enseignant du groupe professionnel, M. Éric Thibault, pour en connaître davantage.

À qui s’adresse le cours?
« D’abord, les 9 élèves qui sont inscrits au cours (Philippe Bergeron, Cody Boyce, Tristan Breton Tremblay, Frédéric Gagnon, Michael Harvey, Jordan Roy, Alexis Bergeron, Léo Jézéquel et Lucas Delisle) proviennent majoritairement du secteur général secondaire. Ils poursuivent leur formation générale à raison de 2 jours par semaine et consacrent 3 journées en atelier. Les portes de cette formation demeurent ouvertes en tout temps pour quiconque veut joindre le groupe en cours d’année. Nous avons cette flexibilité étant donné que la formation est typiquement individualisée et personnalisée. Dans cette perspective, trois autres étudiants s’ajouteront bientôt à la cohorte actuelle. »

La formation comme telle?
« Le cours a une durée de 900 heures. Quand la formation théorique et en ateliers est terminée, l’élève vit un stage de 3 semaines à la suite duquel il obtient son DEP en équipement de production. En plus de son DEP, le jeune obtient souvent un DES étant donné qu’il a maintenu sa formation générale au régulier. Nous sommes bien équipés ici, en termes de machines industrielles. Les élèves intègrent une formation de base qui les habilite à devenir opérateurs, machinistes ou gestionnaires de la qualité dans diverses usines. Ce type de cours est fortement en demande sur le marché du travail et les salaires évoluent rapidement avec l’expérience. »

Le marché du travail
« Tous les élèves diplômés trouvent facilement de l’emploi. Parmi nos anciens élèves, plusieurs ont gravité des échelons assez rapidement. Certains sont devenus des représentants-vendeurs d’équipements dans des pays étrangers. Je pense au jeune Robert de Scotstown. »

Oui, vraiment, il s’agit d’un métier très prometteur. L’historique de ce DEP et son fort taux de placement témoignent de sa valeur et de son importance. De plus, nos élèves ou adultes trouvent localement cette formation très adaptée à leurs besoins. Ils peuvent poursuivre un DEP tout en complétant la formation générale de base en classe régulière. Vous devriez voir les yeux allumés des étudiants au travail sur les diverses machines! Merveilleux, quoi!